Et voilà, grand moment d'émotion ... Snif ... Le premier chapitre. Je vous laisse savourer !
La jeune fille était dans un lit. C'est pour le moment la seule chose qui était claire. Elle se releva, et vit rapidement son reflet dans un miroir en face d'elle. Seize ans environ, tignasse brune et yeux turquoise. Ca ne l'avançait pas beaucoup. Elle se leva et s'habilla rapidement. Pendant ce temps, une question trottait dans sa tête. Qui était-elle ? Elle n'en avait fichtrement aucune idée. Et son intuition lui soufflait que tout ça n'était pas normal. Elle détailla la chambre dans laquelle elle se trouvait. Si c'était bien une chambre ! Car une garnison de soldat aurait pu si cacher sans que personne ne s'en doute. Elle observa chaque objet de la chambre-salle-de-réception. Un lit, une armoire, un miroir au mur, une table basse, ... Rien de tout ça ne pouvait l'aider à deviner qui elle était. Elle ouvrit la porte, descendit le majestueux escalier de bois rouge qui se trouvait à ses pieds, sans que rien de tout ça ne lui souffle un morceau de réponse à sa question. Arrivée dans un salon aux dimensions aussi exagérées que la chambre, elle perçut un grand brouhaha au dehors. Elle s'approcha de la porte, et ouvrit. Des dragons ! Des tas et des tas de dragons ! Et des humains, des géants, et d'autres espèces non identifiées bavardant tranquillement dans un dialecte inconnu à ses oreilles. Un cri de frayeur se coinça dans sa gorge quand un des dragons, un vraiment très grand et très gros dragon, aux écailles d'un vert bouteille brillant se tourna vers elle. Soudain, il se figea. La jeune humaine reculait de peur, peu enclin à se mettre à portée des griffes, dents et compagnie du gros lézard. Celui-ci se figea.
- Allons bon, s'exclama-t-il d'une voix profonde comme le tonnerre. Où va-t-on si les humains se mettent à avoir peur des dragons !
Sa tentative d'humour se solda par un échec cuisant. La jeune humaine recula un peu plus, se disant que refermer la porte au nez du dragon ne ferait que l'énerver et donc raccourcir drastiquement son espérance de vie, regrettant de ne pas être munie d'une lance ... Et d’une paire de chaussures de course. Le dragon la fixait de ses grands yeux dorés comme on fixait un diner potentiel, autant qu'elle puisse déchiffrer les émotions d'une créature de plus de 6 mètres de haut.
Voyant qu'elle était au stade de la terreur absolue, le reptile réfléchissait à la vitesse grand V. Que se passait-il dans la tête de sa jeune protégée ? Les humains étaient décidément d'étranges créatures bipèdes !
- Que se passe-t-il, Ava ? dit-il d'un ton le plus rassurant possible.
En cinq mots, le dragon venait de donner plusieurs informations capitales à la jeune fille. Tout d'abord, elle s'appelait Ava. Ensuite, elle et le dragon se connaissaient, ou du moins s'étaient déjà rencontrés. Et enfin, il ne comptait pas la manger tout cru. Quel prédateur se soucierait de l'état émotionnel de sa proie ? Elle prit son courage à deux mains, et lança d'une voix un peu trop tremblante à son goût :
- Qui êtes vous, monsieur le dragon ? Je ne me rappelle de rien.
Monsieur le dragon ! Alors là, la petite avait un sérieux problème psychologique, se dit le gros reptile.
- Hum, tout ça est ennuyeux, marmonna-t-il.
Puis il déclara plus fort :
- Je m'appelle Gherb. Allons discuter ailleurs, veux-tu ?
Ce n'était pas vraiment une question, et Ava, puisque tel était son prénom, le suivit dans les rues sinueuses de la ville. Remise de ses émotions, elle entreprit de détailler tout ce qui se passait autour d'elle. De nombreux étals de marchants étaient alignés de chaque coté de l'allée. On vendait de tout, des armes, de la nourriture, des objets de décoration, des petits animaux tout doux, des animaux beaucoup plus gros et beaucoup moins doux, des bijoux, pierres précieuses, et bien d'autres. La plupart des objets semblaient inconnus à Ava. Mais le plus étrange, c'était la foule. Elle n'état pas composée uniquement d'humains et de dragons. Des êtres minuscules avec des ailes translucides voletaient; d'autres, immenses, tentaient de n'écraser personne; des êtres de petite taille, aussi haut que large, extrêmement barbus et l'air bourrin, se frayaient un chemin parmi la foule à coup de coudes; un groupe d'hommes, grands, les cheveux argentés, les yeux de cristal et les oreilles pointues, admiraient de splendides arcs de chasse.
Et personne ne parlait la même langue. Certains s'exprimaient dans un dialecte guttural, un autre hurlait d'une voix stridente des mots aux sonorités chantantes, d'autres enfin utilisaient une langue harmonieuse qui coulait comme le miel. Puis le dragon Gherb quitta la rue et Ava le suivit à regret. Après quelques minutes de marche pour le dragon, et de course pour Ava, qui devait courir pour parvenir à suivre le dragon, ils arrivèrent dans une petite clairière déserte. Gherb s'allongea dans l'herbe, d'un beau rose vif, et fit signe à la jeune fille de faire de même. Celle-ci brûlait d'envie de l'inonder de question, mais elle se retient, ne sachant toujours pas si elle pouvait faire confiance à un reptile qui pouvait la croquer en un coup de dents. Et avoir encore faim après.
Le dragon commença, regardant la petite humaine avec intérêt :
- De quoi vous souvenez-vous ?
Ava fût on ne peut plus claire :
- D'absolument rien.
Gherb soupira, ce qui transforma quelques brins d’herbe rose en herbe nettement plus roussie :
- Bien. Vous vous appelez Ava Mareva, vous avez 16 années humaines. Je n'en sais pas plus, vous êtes arrivée la semaine dernière du royaume des elfes, Al'andis, et vous ne vous êtes confiée à personne à ma connaissance.
Chouette, il ne manquait plus que ça ! Elle vivait en ermite sans que personne ne sache rien sur elle. Si elle avait su qu'elle allait finir amnésique, elle y aurait réfléchit à deux fois !
Gherb continua :
- Nous sommes au royaume dragonnien, le Dravhensir, en majorité peuplé par des dragons. Nous vivons plusieurs millénaires, et sommes pratiquement invulnérables. Mais en Dravhensir, on trouve aussi de nombreux autres peuples, comme les Elfes provenant d’Al’andis, grands, yeux de cristal à la pupille fendue comme les chats et cheveux d’argent, grands guerriers quasiment immortels, vouant un culte à la nature, les Humains de Fantâg, comme vous, des Fées d’Hulan, petits êtres volants, la plupart possédant le don de guérison, des lutins de Kyliabie, petits également, dont le seul but de leur courte vie est de faire la meilleure farce possible. D’autres peuples sont plus rares ici, comme les Nains de la citée enfouie Amhan, vivants sous terre, dans des mines pour la plupart.
Pendant ce cours de géographie en accéléré, Ava guettait ses souvenirs. Rien. Pas le moindre petit bout de nez d'un souvenir. Mais toutes ces informations se bousculaient dans sa tête. Elle sentait une monstrueuse migraine arriver. Ava râla intérieurement : Ca devrait pas être autorisé de devoir absorber autant d'infos en aussi peu de temps !
Elle s'aperçut soudain que le dragon parlait toujours et força son esprit à se concentrer sur ce que lui racontait le gros ... pardon, le grand reptile.
- ... nous les dragons qui avons réparti les territoires après la Grande bataille, 1200 ans plus tôt, où tous les peuples se faisaient la guerre. Chaque royaume porte le nom d'un personnage mythique de leur histoire, en général le roi ou la reine à ce moment. Par exemple, Dravhensir était un des dragons qui a participé à la répartition des territoires...
- Combien y a-t-il de peuples sur cette planète ? l'interrompit-elle.
- Ah, des dizaines, ma chère petite !
Ava grimaça; elle détestait qu'on l'appelle petite, même sous prétexte qu'on faisait 12 fois et demi sa taille. Elle se leva, son regard perdu dans le vague. Tout ça était étrange. Étrange, et merveilleux à la fois. Des Fées, des Elfes, une Grande bataille, une citée enfouie ... Bien qu'elle sache qu'elle avait seulement "oublié" tout ces trésors, elle ne pouvait s'empêcher de les admirer comme si c'était la première fois qu'elle les voyait. La plaine où ils se trouvaient, qui était déserte quelques minutes auparavant, se remplissait de monde. Elle revit le groupe d'Elfes qui regardaient les arcs. Un Géant, de nombreux objets non identifiés sous chacun des ses grands bras musclés, traçait à travers la plaine, ses pas laissant de profondes marques dans le gazon rose. Son regard revint sur les Elfes. Le dragon avait dit qu'elle était arrivée une semaine plus tôt d'Al'andis ... Peut-être que retourner au pays sylvestre lui apporterait quelques informations sur elle-même ?
Avant qu'elle ait pu formuler cette idée au dragon vert, celui ci se leva maladroitement, ce qui provoqua un mini séisme, et dit en baillant :
- Eh bien, Ava, c'est ici que nos chemins se séparent. Je ...
Une explosion, à quelques mètres, interrompit sa réplique. Un immense nuage de fumée s'éleva, enveloppant tout ce qui se trouvait dans la plaine, et empêchant de distinguer ce qui se passait. Des cris s'élevaient. Des cris de terreur. Toussant à cause de la poussière, Ava serra les poings, tachant de ne pas paniquer. Elle aurait voulu qu'il y ait un peu de vent pour dissiper toute cette fumée. A cet instant précis, une bourrasque se leva. Le mini-cyclone qui venait de se former eut vite fait de chasser l'impressionnant nuage qui s'étendait sur la plaine rose, et Ava put enfin voir clair. Elle plaqua une main sur la bouche, avec un cri d'horreur. A ses pieds, un cratère de plusieurs mètres de profondeur était creusé. Probablement par l'explosion. Un des Elfes y était étendu au fond, totalement désarticulé. Mort.
La suite dans le chapitre 2 : Rencontre
Alors, qu'est-ce que vous attendez ? Des commentaires, allez, plus vite que ça !
Chapitre 1 : Amnésie au royaume des dragons ______________________________________________________________________
La jeune fille était dans un lit. C'est pour le moment la seule chose qui était claire. Elle se releva, et vit rapidement son reflet dans un miroir en face d'elle. Seize ans environ, tignasse brune et yeux turquoise. Ca ne l'avançait pas beaucoup. Elle se leva et s'habilla rapidement. Pendant ce temps, une question trottait dans sa tête. Qui était-elle ? Elle n'en avait fichtrement aucune idée. Et son intuition lui soufflait que tout ça n'était pas normal. Elle détailla la chambre dans laquelle elle se trouvait. Si c'était bien une chambre ! Car une garnison de soldat aurait pu si cacher sans que personne ne s'en doute. Elle observa chaque objet de la chambre-salle-de-réception. Un lit, une armoire, un miroir au mur, une table basse, ... Rien de tout ça ne pouvait l'aider à deviner qui elle était. Elle ouvrit la porte, descendit le majestueux escalier de bois rouge qui se trouvait à ses pieds, sans que rien de tout ça ne lui souffle un morceau de réponse à sa question. Arrivée dans un salon aux dimensions aussi exagérées que la chambre, elle perçut un grand brouhaha au dehors. Elle s'approcha de la porte, et ouvrit. Des dragons ! Des tas et des tas de dragons ! Et des humains, des géants, et d'autres espèces non identifiées bavardant tranquillement dans un dialecte inconnu à ses oreilles. Un cri de frayeur se coinça dans sa gorge quand un des dragons, un vraiment très grand et très gros dragon, aux écailles d'un vert bouteille brillant se tourna vers elle. Soudain, il se figea. La jeune humaine reculait de peur, peu enclin à se mettre à portée des griffes, dents et compagnie du gros lézard. Celui-ci se figea.
- Allons bon, s'exclama-t-il d'une voix profonde comme le tonnerre. Où va-t-on si les humains se mettent à avoir peur des dragons !
Sa tentative d'humour se solda par un échec cuisant. La jeune humaine recula un peu plus, se disant que refermer la porte au nez du dragon ne ferait que l'énerver et donc raccourcir drastiquement son espérance de vie, regrettant de ne pas être munie d'une lance ... Et d’une paire de chaussures de course. Le dragon la fixait de ses grands yeux dorés comme on fixait un diner potentiel, autant qu'elle puisse déchiffrer les émotions d'une créature de plus de 6 mètres de haut.
Voyant qu'elle était au stade de la terreur absolue, le reptile réfléchissait à la vitesse grand V. Que se passait-il dans la tête de sa jeune protégée ? Les humains étaient décidément d'étranges créatures bipèdes !
- Que se passe-t-il, Ava ? dit-il d'un ton le plus rassurant possible.
En cinq mots, le dragon venait de donner plusieurs informations capitales à la jeune fille. Tout d'abord, elle s'appelait Ava. Ensuite, elle et le dragon se connaissaient, ou du moins s'étaient déjà rencontrés. Et enfin, il ne comptait pas la manger tout cru. Quel prédateur se soucierait de l'état émotionnel de sa proie ? Elle prit son courage à deux mains, et lança d'une voix un peu trop tremblante à son goût :
- Qui êtes vous, monsieur le dragon ? Je ne me rappelle de rien.
Monsieur le dragon ! Alors là, la petite avait un sérieux problème psychologique, se dit le gros reptile.
- Hum, tout ça est ennuyeux, marmonna-t-il.
Puis il déclara plus fort :
- Je m'appelle Gherb. Allons discuter ailleurs, veux-tu ?
Ce n'était pas vraiment une question, et Ava, puisque tel était son prénom, le suivit dans les rues sinueuses de la ville. Remise de ses émotions, elle entreprit de détailler tout ce qui se passait autour d'elle. De nombreux étals de marchants étaient alignés de chaque coté de l'allée. On vendait de tout, des armes, de la nourriture, des objets de décoration, des petits animaux tout doux, des animaux beaucoup plus gros et beaucoup moins doux, des bijoux, pierres précieuses, et bien d'autres. La plupart des objets semblaient inconnus à Ava. Mais le plus étrange, c'était la foule. Elle n'état pas composée uniquement d'humains et de dragons. Des êtres minuscules avec des ailes translucides voletaient; d'autres, immenses, tentaient de n'écraser personne; des êtres de petite taille, aussi haut que large, extrêmement barbus et l'air bourrin, se frayaient un chemin parmi la foule à coup de coudes; un groupe d'hommes, grands, les cheveux argentés, les yeux de cristal et les oreilles pointues, admiraient de splendides arcs de chasse.
Et personne ne parlait la même langue. Certains s'exprimaient dans un dialecte guttural, un autre hurlait d'une voix stridente des mots aux sonorités chantantes, d'autres enfin utilisaient une langue harmonieuse qui coulait comme le miel. Puis le dragon Gherb quitta la rue et Ava le suivit à regret. Après quelques minutes de marche pour le dragon, et de course pour Ava, qui devait courir pour parvenir à suivre le dragon, ils arrivèrent dans une petite clairière déserte. Gherb s'allongea dans l'herbe, d'un beau rose vif, et fit signe à la jeune fille de faire de même. Celle-ci brûlait d'envie de l'inonder de question, mais elle se retient, ne sachant toujours pas si elle pouvait faire confiance à un reptile qui pouvait la croquer en un coup de dents. Et avoir encore faim après.
Le dragon commença, regardant la petite humaine avec intérêt :
- De quoi vous souvenez-vous ?
Ava fût on ne peut plus claire :
- D'absolument rien.
Gherb soupira, ce qui transforma quelques brins d’herbe rose en herbe nettement plus roussie :
- Bien. Vous vous appelez Ava Mareva, vous avez 16 années humaines. Je n'en sais pas plus, vous êtes arrivée la semaine dernière du royaume des elfes, Al'andis, et vous ne vous êtes confiée à personne à ma connaissance.
Chouette, il ne manquait plus que ça ! Elle vivait en ermite sans que personne ne sache rien sur elle. Si elle avait su qu'elle allait finir amnésique, elle y aurait réfléchit à deux fois !
Gherb continua :
- Nous sommes au royaume dragonnien, le Dravhensir, en majorité peuplé par des dragons. Nous vivons plusieurs millénaires, et sommes pratiquement invulnérables. Mais en Dravhensir, on trouve aussi de nombreux autres peuples, comme les Elfes provenant d’Al’andis, grands, yeux de cristal à la pupille fendue comme les chats et cheveux d’argent, grands guerriers quasiment immortels, vouant un culte à la nature, les Humains de Fantâg, comme vous, des Fées d’Hulan, petits êtres volants, la plupart possédant le don de guérison, des lutins de Kyliabie, petits également, dont le seul but de leur courte vie est de faire la meilleure farce possible. D’autres peuples sont plus rares ici, comme les Nains de la citée enfouie Amhan, vivants sous terre, dans des mines pour la plupart.
Pendant ce cours de géographie en accéléré, Ava guettait ses souvenirs. Rien. Pas le moindre petit bout de nez d'un souvenir. Mais toutes ces informations se bousculaient dans sa tête. Elle sentait une monstrueuse migraine arriver. Ava râla intérieurement : Ca devrait pas être autorisé de devoir absorber autant d'infos en aussi peu de temps !
Elle s'aperçut soudain que le dragon parlait toujours et força son esprit à se concentrer sur ce que lui racontait le gros ... pardon, le grand reptile.
- ... nous les dragons qui avons réparti les territoires après la Grande bataille, 1200 ans plus tôt, où tous les peuples se faisaient la guerre. Chaque royaume porte le nom d'un personnage mythique de leur histoire, en général le roi ou la reine à ce moment. Par exemple, Dravhensir était un des dragons qui a participé à la répartition des territoires...
- Combien y a-t-il de peuples sur cette planète ? l'interrompit-elle.
- Ah, des dizaines, ma chère petite !
Ava grimaça; elle détestait qu'on l'appelle petite, même sous prétexte qu'on faisait 12 fois et demi sa taille. Elle se leva, son regard perdu dans le vague. Tout ça était étrange. Étrange, et merveilleux à la fois. Des Fées, des Elfes, une Grande bataille, une citée enfouie ... Bien qu'elle sache qu'elle avait seulement "oublié" tout ces trésors, elle ne pouvait s'empêcher de les admirer comme si c'était la première fois qu'elle les voyait. La plaine où ils se trouvaient, qui était déserte quelques minutes auparavant, se remplissait de monde. Elle revit le groupe d'Elfes qui regardaient les arcs. Un Géant, de nombreux objets non identifiés sous chacun des ses grands bras musclés, traçait à travers la plaine, ses pas laissant de profondes marques dans le gazon rose. Son regard revint sur les Elfes. Le dragon avait dit qu'elle était arrivée une semaine plus tôt d'Al'andis ... Peut-être que retourner au pays sylvestre lui apporterait quelques informations sur elle-même ?
Avant qu'elle ait pu formuler cette idée au dragon vert, celui ci se leva maladroitement, ce qui provoqua un mini séisme, et dit en baillant :
- Eh bien, Ava, c'est ici que nos chemins se séparent. Je ...
Une explosion, à quelques mètres, interrompit sa réplique. Un immense nuage de fumée s'éleva, enveloppant tout ce qui se trouvait dans la plaine, et empêchant de distinguer ce qui se passait. Des cris s'élevaient. Des cris de terreur. Toussant à cause de la poussière, Ava serra les poings, tachant de ne pas paniquer. Elle aurait voulu qu'il y ait un peu de vent pour dissiper toute cette fumée. A cet instant précis, une bourrasque se leva. Le mini-cyclone qui venait de se former eut vite fait de chasser l'impressionnant nuage qui s'étendait sur la plaine rose, et Ava put enfin voir clair. Elle plaqua une main sur la bouche, avec un cri d'horreur. A ses pieds, un cratère de plusieurs mètres de profondeur était creusé. Probablement par l'explosion. Un des Elfes y était étendu au fond, totalement désarticulé. Mort.
La suite dans le chapitre 2 : Rencontre
Alors, qu'est-ce que vous attendez ? Des commentaires, allez, plus vite que ça !
6 commentaires:
Waaah, t'es super forte! Bravo!
Remarque, je reconnais du Tara... =)
Cooooooooooooooool..... J'ai vraiment envie de lire la suite..... Ce que j'aimerais écrire comme ça !!!! Mais.... J'ai déjà vu les premières phrases quelque-part...... Un p'tit passage sur mon blog ?
Waa j'adore, je trouve que c'est un peu le même style qu'SAM ^^ Ca me rapelle Tara, c'est bien écrit et ca me donne envie de lire la suite, mais je suis trop fatiguée. XD J'adore cette fic !
Alooors...
Déjà, coucou. =)
Ensuite. ^^
J'aime bien ce premier chapitre, et je vais continuer à lire le reste avec plaisir, je pense.(en plus, j'ai 13 chapitres devant moi =P)
Il y a juste un truc : c'est quand tu écris qu'elle n'aime pas qu'on l'appelle petite. Ca fait un peu bizarre, étant donné qu'elle est amnésique. Ca fait général, ancien. Je pense qu'il aurait fallu mettre qu'elle n'apprécia pas. ^^
Mais après, c'est juste un petit truc. *s'arrête toujours aux petits trucs èé*
*va lire le chapitre deux illico presto*
Salut Ava,
J'adore le style (qui coule comme le miel) et l'histoire. Pour ma part, j'ai essayé de lire Tara Duncan et n'ai pas vraiment accroché (pas la peine de râler, fans de Tara, souvenez-vous du HACA, d'accord ? :)
Alors, en ce qui concerne plagiat, hommage, copie ou je ne sais quoi, moi je dis non. Des histoires sur des elfes et des dragons il y en a beaucoup, et il n'y a rien à comparer. Il y a des choses qui se lisent avec plaisir et d'autres, qui parlent de la même chose, qu'on ne veut pas continuer à lire après trois paragraphes (pour des raisons diverses, pas obligatoirement parce que l'auteur n'a pas de talent).
Harry Potter ressemble beaucoup à The Worst Witch, écrite dix ou vingt ans avant lui et un peu à un livre d'Ursula LeGuin (je crois que ça s'écrit comme ça) et pourtant, il n'y a pas photo, il sort grand gagnant grâce au style et aux rebondissements.
Pas d'attaques personnelles contre SAM ni Tara Duncan, hein (ou les fans vont m'arracher les yeux !), des histoires sur les elfes et les dragons, il y en a eu avant Tara et il y en aura après Tara, mais seulement un petit message d'encouragement pour te dire que tu as un grand talent.
Wilka
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